Uber : Une culture d’audace, d’agressivité et du mépris !

Uber : Une culture d’audace, d’agressivité et du mépris !

Uber a toujours déjoué toutes les règles !

La culture d’entreprises d’Uber, construite au fil des années et des épreuves, est faite d’agressivité, d’audace, de mépris pour le statu quo et d’ambition impérialiste. 

Sans cette culture, Uber n’existerait pas.

Mais de l’autre côté, alors que l’entreprise affronte les épreuves les plus difficiles de son histoire — des scandales à répétition, des procès en propriété intellectuelle, des échecs politiques et juridiques, et des accusations de harcèlement sexuel —, la même culture d’entreprise est accusée de tous les maux. 

Des dizaines de dirigeants ont été congédiés ou sont partis d’eux-mêmes, Tarvis Kalanick lui-même vient de partir en congé pour une “durée indéterminée”.

Il est désormais devenu prioritaire pour Uber de transformer sa culture machiste et agressive pour la rendre plus éthique, plus transparente, plus juste et plus inclusive.

  • Mais peut-on transformer du jour au lendemain la culture d’une entreprise ?
  • Est-ce que le départ de quelques dirigeants peut permettre une tabula rasa culturelle ?
  • Quelle entreprise accepterait de s’associer à une entreprise dont la réputation est négative ?
  • Qui voudrait d’un partenaire à la culture toxique ?
Je vous invite à lire la suite passionnante de ce billet publié par Laetitia Vitaud de WillBe Group et les autres chapitres :
  • Uber: une crise peut-elle transformer la culture d’une entreprise?
  • Uber affronte aujourd’hui une crise sans précédent
  • La culture d’entreprise « machiste » d’Uber sous le feu des attaques
  • Et si on transformait la culture d’entreprise ?

Laetitia Vitaud est Digital Marketing Officer chez WillBe Group. Diplômée HEC, agrégée d’anglais, Laetitia a enseigné la politique américaine à Sciences Po et se spécialise aujourd’hui dans les questions relatives à l’innovation, la transition numérique de l’économie et le futur du travail et des organisations. Elle est l’auteur, avec Nicolas Colin, du livre « Faut-il avoir peur du numérique ? » paru chez Armand Colin en 2016. @Vitolae

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